En arrivant sur les lieux, le primo-intervenant recherche un danger pouvant générer un sur-accident. Pour évoluer sur le domaine routier ou autoroutier, il est obligatoire qu'il porte un équipement de protection haute-visibilité.
Certaines vaccinations sont obligatoires pour les personnes exerçant certaines activités professionnelles les exposant à des risques de contamination — les sapeurs-pompiers en font partie.
Dans le cadre de la prise en charge de victimes, il convient de :
En l'absence de protocole « accident d'exposition au sang », et en cas de piqûre ou coupure : laver immédiatement la plaie avec de l'eau potable et du savon, puis désinfecter pendant 5 minutes minimum (Dakin, eau de javel diluée ou, à défaut, produits iodés ou autre biocide).
En cas de projection sur les muqueuses : rincer abondamment au sérum physiologique, et à défaut avec de l'eau.
Le savon tue la plupart des micro-organismes. Dans certains cas, il peut être nécessaire d'utiliser en complément un produit bactéricide et virucide.
Les sapeurs-pompiers doivent s'attacher à mettre en œuvre des pratiques permettant d'éviter le travail en force. Les bonnes pratiques en termes de gestes et postures, la répartition adaptée des charges, ou encore l'utilisation d'outils et accessoires, permettent de limiter les troubles musculo-squelettiques.
En fonction de la situation (corpulence de la victime, configuration des lieux, état de la victime nécessitant par exemple un transfert à plat, etc.), le chef d'agrès peut demander des moyens complémentaires (renfort brancardage, moyen élévateur aérien, équipe SMPM, etc.) afin d'en limiter l'impact sur son équipage.