Simple, léger et efficace, l'EPI doit participer et favoriser la sécurité de l'intervenant. Selon les missions, il comprend :
Objectif : interrompre la transmission d'un germe d'un individu à l'autre. Ces techniques doivent être utilisées à chaque prise en charge de victime : impossible de savoir si une personne, même apparemment saine, est porteuse d'une maladie infectieuse. Passe par les précautions standards et particulières.
Les gants à usage unique protègent d'une contamination par liquides biologiques mais pas d'une plaie par objet perforant. Déposer les objets tranchants/piquants dans les boîtes de recueil DASRI. Face à des débris de verre ou objets perforants : gants épais de manutention.
Même si le risque de transmission par la salive est très faible, éviter une méthode orale directe de ventilation (bouche-à-bouche, bouche-à-nez) si un moyen de ventilation est disponible (insufflateur manuel).
La vaccination permet au système immunitaire de développer une résistance spécifique à un agent infectieux tué ou atténué. La résistance pouvant s'atténuer, un « rappel » est parfois nécessaire. Un nombre de vaccinations est recommandé au secouriste, en général par le service médical de l'autorité d'emploi. Il n'existe pas de vaccin pour chaque germe : les méthodes de protection restent indispensables.
Utiliser tous les moyens matériels disponibles et s'assurer du concours de toute autre personne pouvant aider à la protection.
Justification : déplacer la victime de quelques mètres ou plus, en quelques secondes, jusqu'à un lieu sûr pour réaliser bilan, gestes de secours et surveillance en sécurité.
Matériel : aucun.